Chèques-repas à 10 euros en 2026 : ce qu’il faut savoir pour les employeurs
- David Bultreys
- il y a 11 minutes
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L’augmentation de la valeur maximale des chèques-repas à 10 euros en 2026 offre davantage de flexibilité aux employeurs. Cette évolution ne s’applique toutefois pas automatiquement dans toutes les entreprises.
Une augmentation encadrée
La valeur maximale d’un titre-repas est désormais fixée à 10 euros.
Pour bénéficier du régime favorable, les conditions suivantes doivent être respectées :
une intervention patronale maximale de 8,91€
une contribution minimale du travailleur de 1,09€
Lorsque ces conditions sont remplies, les titres-repas restent exonérés de cotisations sociales ordinaires et d’impôt.
Une augmentation qui n’est pas automatique
L’application du nouveau montant nécessite une base juridique valable, telle que :
une convention collective de travail sectorielle,
une convention collective d’entreprise,
ou, dans certains cas, une convention individuelle écrite.
Sans cette base juridique, il n’est pas possible d’appliquer l’augmentation.
Un avantage intéressant pour l’employeur et le travailleur
Les chèques-repas restent l’un des avantages extralégaux les plus utilisés en raison de leur traitement fiscal et social avantageux.
Pour l’employeur, ils permettent d’augmenter la rémunération nette du travailleur à un coût maîtrisé.
Pour le travailleur, ils constituent un avantage exonéré, à condition que les conditions légales soient respectées.
Conclusion
L’adaptation des chèques-repas à 10 euros en 2026 doit être mise en place avec attention sur le plan juridique.
Il est essentiel de vérifier les règles applicables dans votre entreprise afin d’éviter toute perte d’avantage et de bénéficier pleinement du régime fiscal et social favorable.



